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  • : Le Blog d'un jeune élu local du Tarn. Maire d'Aiguefonde, Vice-Président de la Communauté d'Agglomération Castres-Mazamet, Membre du Bureau Féderal du PRG 81, Membre du Comité Directeur National du PRG. Membre de l'Institut Pierre Mendes France
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Samedi 17 mai 2008
Le club de VTT de Mazamet, que la commune d'Aiguefonde soutient déjà depuis quelques années, organise le National VTT UFOLEP sur le site du Lac des Montagnés.

Plus de 800 participants sont attendus. Une foire gourmande et des animations vous attendent tout le week-end dans le bel écrin naturel du site des Montagnés.

Le Président Jean-François Laurens

L'école de vélo





par Vincent GAREL publié dans : AIGUEFONDE ET SA REGION
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Vendredi 16 mai 2008

Ce 10 Mai 2008 était le jour de la commémoration nationale de la fin de l'esclavage. Avec un peu de retard, hommage à Victor Schoelcher, promotteur du décret qui conduisit à cette décision il y a 160 ans. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_Victor_Schoelcher)





« Victor SchoelcherDisons nous et disons à nos enfants que tant qu'il restera un esclave sur la surface de la Terre, l'asservissement de cet homme est une injure permanente faite à la race humaine toute entière. »
Victor Schoelcher








DECRET D’ABOLITION DE L’ESCLAVAGE
DU 27 AVRIL 1848


Le Gouvernement provisoire,
Considérant que l'esclavage est un attentat contre la dignité humaine ; qu'en détruisant le libre arbitre de l'homme, il supprime le principe naturel du droit et du devoir ; qu'il est une violation flagrante du dogme
républicain : Liberté, Egalité, Fraternité.

Considérant que si des mesures effectives ne suivaient pas de très près la proclamation déjà faite du principe de l'abolition, il en pourrait résulter dans les colonies les plus déplorables désordres,

Décrète :

ARTICLE 1ER

L'esclavage sera entièrement aboli dans toutes les colonies et possessions françaises, deux mois après la promulgation du présent décret dans chacune d'elles. A partir de la promulgation du présent décret dans les colonies, tout châtiment corporel, toute vente de personnes non libres, seront absolument interdits.

ARTICLE 2

Le système d'engagement à temps établi au Sénégal est supprimé.

ARTICLE 3

Les gouverneurs ou commissaires généraux de la République sont chargés d'appliquer l'ensemble des mesures propres à assurer la liberté à la Martinique, à la Guadeloupe et dépendances, à l'île de la Réunion, à la Guyane, au Sénégal et autres établissements français sur la côte occidentale d'Afrique, à l'île Mayotte et dépendances et en Algérie.

ARTICLE 4

Sont amnistiés les anciens esclaves condamnés à des peines afflictives ou correctionnelles pour des faits qui, imputés à des hommes libres, n'auraient point entraîné ce châtiment. Sont rappelés les individus déportés par mesure administrative.

ARTICLE 5

L'Assemblée nationale réglera la quotité de l'indemnité qui devra être accordée aux colons.

ARTICLE 6

Les colonies, purifiées de la servitude, et les possessions de l'Inde seront représentées à l'Assemblée nationale.

ARTICLE 7

Le principe que le sol de la France affranchit l'esclave qui le touche est appliqué aux colonies et possessions de la République.

ARTICLE 8

A l'avenir, même en pays étranger, il est interdit à tout Français de posséder, d'acheter ou de vendre des esclaves, et de participer, soit directement, soit indirectement à tout trafic ou exploitation de ce genre. Toute infraction à ces dispositions entraînera la perte de la qualité de citoyen français.

Néanmoins les Français qui se trouvent atteints par ces prohibitions, au moment de la promulgation du présent décret, auront un délai de trois ans pour s'y conformer. Ceux qui deviendront possesseurs d'esclaves en pays étrangers, par héritage, don de mariage, devront, sous la même peine, les affranchir ou les aliéner dans le même délai, à partir du jour ou leur possession aura commencé.

ARTICLE 9

Le ministre de la Marine et des Colonies et le ministre de la guerre sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret.


Fait à Paris, en Conseil du Gouvernement, le 27 avril 1848

par Vincent GAREL publié dans : HOMMAGES
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Lundi 12 mai 2008

Le PRG tiendra son congrés le week-end prochain à Paris. Les débats devraient porter sur le positionnement des Radicaux, les bases de la philosophie Radicale et le renouvellement des instances nationales.

Jean-Miche Baylet, Président sortant, Sénateur, Président du Conseil Général de Tarn et Garonne et ancien Ministre, se représente devant les militants. Ci-desous le texte de sa lettre de candidature. Il est à ce jour le seul candidat.

Paris, le 25 avril 2008

Mes chers amis radicaux,

Les 17 et 18 mai, nous serons en Congrès comme le prévoient nos statuts.

Je me réjouis de retrouver à Paris tous les délégués de nos fédérations et tous les adhérents et sympathisants qui souhaiteront assister aux débats de notre Congrès.

Nous aurons à fixer l’orientation politique du Parti Radical de Gauche, comme nous l’avions fait à Lyon avec l’affirmation de notre indépendance à gauche, ligne stratégique appliquée par toutes les instances du parti dans leurs différentes décisions.

Nous devrons également actualiser, sur la base de vos contributions écrites individuelles ou collectives, mais aussi des résolutions et des débats du Congrès, les propositions programmatiques des radicaux.

Vous aurez enfin à désigner le Président chargé de conduire la stratégie que vous aurez définie et de mettre en oeuvre vos propositions.

*

Après avoir longuement réfléchi à cette dernière question –et, pour tout dire, beaucoup hésité à y répondre– j’ai décidé de solliciter à nouveau votre confiance pour un mandat que je voudrais synonyme du renouveau de l’espérance collective radicale et de la renaissance d’un dialogue actif et riche entre nos concitoyens et le PRG.

Je vous dois à tous quelques mots pour expliquer mes hésitations.

La première est de nature politique. Elle tient essentiellement dans la contradiction, que chacun peut observer quotidiennement, entre le désir d’union de la gauche exprimé par les Français et la persistance des divisions à l’intérieur de la gauche ou même à l’intérieur des partis qui la composent. Aussi longtemps que nous n’aurons pas dépassé cette contradiction, la gauche pourra se bercer des illusions glanées lors des scrutins intermédiaires mais elle continuera à buter sur les échéances décisives.

Ma deuxième hésitation tient aux problèmes propres de notre parti. Je vois chaque Congrès appeler à un nouvel élan. Je vois, après chaque Congrès, se multiplier les candidatures pour des responsabilités dans la direction nationale. Et je constate, dans l’intervalle des Congrès, que l’élan n’était que rhétorique et malheureusement que, dans la majorité des cas, les responsabilités revendiquées, parfois exigées, sont très peu assumées. Je sais, du reste, que la situation est souvent similaire au niveau fédéral de notre organisation. Si nous persistions dans ces habitudes, c’est l’existence même du PRG qui serait en cause demain.

Je veux vous parler enfin d’hésitations d’ordre personnel. Depuis longtemps, vous m’accordez votre confiance et je vous en remercie. Mais dès qu’elle est exprimée, elle est dissimulée par les postures

critiques des uns et des autres, de tous ceux qui ont à toute difficulté politique une explication simple : les insuffisances de la direction, même lorsqu’ils y appartiennent. Il n’est bien sûr pas question d’invoquer ici une quelconque perfection mais de dire qu’il est désormais vital d’abandonner cette attitude critique pour nous remettre au travail tous ensemble.

Vous comprendrez que la permanence de ces trois groupes de problèmes aurait pu en lasser plus d’un. Pas moi.

*

Je présenterai donc au Congrès un document d’orientation générale traitant de ces différentes questions et que je vous demanderai de regarder comme un véritable engagement contractuel pour chacune et chacun des radicaux, à commencer par leur Président.

Je veux vous en présenter ici les grandes lignes en insistant sur leur aspect politique.

La gauche –et avec elle notre parti– est confrontée à une véritable difficulté stratégique qu’on peut subdiviser en quatre questions.

  1.  

  2. • Sur quel programme responsable mais authentiquement alternatif la gauche peut-elle se rassembler et emporter l’adhésion d’une majorité de Français ?
  3.  

     

  4. • Dans quelles limites, de l’extrême gauche au vaste territoire central, ce rassemblement doit-il s’opérer ?
  5.  

     

  6. • Selon quelles formes, confédérales, fédérales, voire fusionnelles devons-nous y procéder ?
  7.  

     

  8. • Quel rôle le Parti Radical de Gauche pourra et devra-t-il jouer pour démontrer son utilité et renouer avec son immense passé ?
  9.  

La question du futur programme de la gauche rassemblée est souvent négligée car nous nous sommes résolus à attendre l’alternance sans proposer d’alternative et à laisser les querelles de personnes prendre le pas sur les débats d’idées. Or nous pouvons voir que la droite ultra-libérale et décomplexée, lorsqu’elle est au pouvoir, applique un programme de droite sans aucun état d’âme et sans aucun égard pour les souffrances sociales qu’il apporte.

C’est le premier défi que je vous proposerai de relever. Ce ne sera pas trahir nos idéaux d’humanisme, de justice, de solidarité ou de laïcité que de cesser de les réciter comme on le ferait d’un inventaire de mémoire. Le monde a changé et c’est précisément sur la base de leurs valeurs que les radicaux doivent s’emparer avec audace et sans tabous de sujets nouveaux ou à renouveler : la mondialisation et son insuffisance de règles, les inégalités creusées à l’échelle planétaire, l’irruption des pays émergents et l’aveuglement occidental sur les équilibres futurs, la montée des intégrismes identitaires, les progrès bouleversants des techniques de communication et des bio-sciences, la mise en danger de l’environnement par la religion du productivisme, l’insigne faiblesse, face à ces périls, de notre Europe politique, la nécessité effective de réformer en profondeur notre pays, son administration, sa fiscalité, ses systèmes de solidarité… Je n’en finirais pas d’énumérer les domaines où il est impératif d’inventer une nouvelle pensée politique et où je ne crains pas de dire que la gauche n’a rien produit d’authentiquement novateur depuis trop longtemps.

Pour nous radicaux, si grand que soit notre passé, notre parti ne doit pas être un conservatoire. Je veux que le PRG devienne un laboratoire d’idées.

C’est précisément par le caractère résolument novateur de nos propositions que nous pouvons sortir des querelles débilitantes entre mémoires affrontées pour élargir les limites de la gauche.

2

La dernière élection présidentielle –et particulièrement son premier tour– a très bien démontré que la gauche ne pouvait pas gagner si elle restait cantonnée à son territoire actuel (et son succès relatif aux municipales, où sont comparées des gestions locales et non des projets globaux, ne change rien à ce constat). Mais le territoire ne s’élargira pas si le débat continue à se mener entre des idéologies trotskiste, communiste, social-démocrate ou démocrate-chrétienne, c’est-à-dire entre des dogmes centenaires.

Les prochaines victoires électorales passent par l’occupation du terrain central et donc par une sorte de pacte historique entre la gauche traditionnelle et les électeurs centristes, un pacte qui ne pourra être passé que sur la base d’idées nouvelles car il faut des solutions nouvelles à des problèmes nouveaux.

Il ne s’agit pas aujourd’hui d’élaborer des accords d’états-majors, ou de préparer de futurs désistements, moins encore d’imaginer des contrats chuchotés. L’ambition stratégique est autrement plus grande : nous devons inventorier, dans les sujets que j’ai évoqués et beaucoup d’autres, les thèmes précis (environnement, fiscalité, sécurité sociale, aide au développement, fédéralisme européen, décentralisation approfondie, etc.) où peut se réaliser le vaste accord de l’électorat populaire et des classes moyennes.

En termes d’alliances comme en termes d’idées, il va falloir penser hardiment.

Ces préalables posés, quelles formes devra donc prendre demain une gauche rassemblée et après-demain une gauche élargie ?

Chacun peut juger, à la marginalisation d’une extrême-droite « hold-uppée » et aux désillusions d’un centrisme entêté, l’efficacité dans notre système politique bipolaire toujours renforcé des grands partis à vocation majoritaire regroupant, pour l’heure, le camp de l’ordre et, peut-être dans l’avenir, les gens de progrès.

J’avais moi-même fait cette proposition d’un parti unique appelé « La Gauche » lors de notre Congrès de Toulouse. Peut-être en avance sur son temps politique, cette offre présentée bien sûr à nos alliés socialistes mais aussi à toutes les formations de gauche avait été alors ignorée.

De plus en plus souvent copiée, cette idée fait un retour en force parmi ceux-là même qui l’avaient méprisée.

Je reste pour ma part favorable au projet de constitution d’un vaste parti démocrate qui rendrait enfin compte des réalités institutionnelles, de la médiatisation simplificatrice de la vie politique, mais aussi d’aspirations civiques recouvrant de nouvelles réalités sociologiques.

Je vois cependant que les habitudes organiques de nos partis, les divisions internes de nos amis socialistes et la persistance de leurs pratiques d’hégémonie imposent un processus progressif. Sur ce point capital, je vous ferai des propositions précises lors du Congrès mais j’estime d’ores et déjà urgent de donner un signe fort à nos concitoyens en imaginant un regroupement confédéral de toute la gauche ouvert aux électeurs centristes avides de renouveau.

Dans ce cadre, vous aurez bien évidemment à dire quel doit être le rôle du PRG, quelle peut être la fonction du radicalisme.

Je veux répéter ici que si l’élection présidentielle a confirmé l’existence d’un vaste espace central dans la distribution des idées politiques de nos concitoyens, elle a aussi montré –et plus encore les scrutins qui l’ont suivie– que cet espace ne pouvait pas être occupé durablement (faute de véritables mécanismes proportionnels) par des organisations politiques ou des dirigeants « inspirés » se situant en dehors du système bipolaire. Je crois donc que le rôle des radicaux est d’occuper ce territoire central pour le compte d’une gauche rassemblée et que leur force de conviction sera à la mesure de leur capacité d’innovation conceptuelle.

3

Les radicaux de gauche recevront-ils –ou mieux, se donneront-ils– la mission particulière de nouer des relations de parti à partis avec ceux qui prétendent aussi occuper cet espace ? Pour moi, je ne vois pas d’inconvénient à discuter avec les centristes institutionnels. Quant à nos amis valoisiens, après avoir été raillé ou critiqué lorsque je vous ai proposé de dialoguer avec eux, je suis persuadé que, lorsqu’ils auront mesuré l’ampleur de la décrue de la droite actuelle, les critiques et les railleurs se féliciteront que j’aie – sans aucune compromission pour ma part– noué ces contacts-là qui feront partie de toute entreprise sérieuse en vue de l’élargissement de la majorité.

*

Je détaillerai bien sûr ces différentes analyses, questions et suggestions dans le document d’orientation que je soumettrai à notre Congrès.

C’est là aussi que je vous ferai des propositions détaillées pour une réorganisation urgente à tous les niveaux de notre parti et reposant, s’agissant de la direction nationale, sur les règles suivantes :

  1.  

  2. • L’exercice ferme –vous n’en doutez pas– de l’autorité présidentielle doit s’accompagner de larges délégations dans l’exercice des fonctions correspondantes,
  3.  

     

  4. • La direction nationale devra être resserrée, spécialisée et responsabilisée sur des missions précises,
  5.  

     

  6. • Le Comité Directeur examinera les candidatures aux responsabilités nationales sur la base de projets détaillés pour chacune de ces missions,
  7.  

     

  8. • La communication de notre parti sera réactivée autour de procédures réellement innovantes.
  9.  

Je demanderai un effort similaire à nos cercles, à nos fédérations départementales et à nos fédérations régionales. Le Parti Radical de Gauche ne sortira pas des difficultés politiques où il se trouve avec toute la gauche ni du brouillard médiatique qui lui est imposé si chaque adhérent ne prend pas sa part des efforts considérables qui sont devant nous.

Allons ! vous le voyez bien, pour ma part je ne suis pas découragé et je crois toujours aussi fermement à l’utilité du radicalisme, à sa parfaite actualité et à l’attente de notre pays, insatisfait des débats actuels et des pauvres perspectives ouvertes.

Je ne me résigne pas à voir la droite étaler, presque sans contredit, un pouvoir arrogant et irrespectueux des citoyens. Je n’admets pas qu’en France, en Europe et dans le monde, la finance et la technique dominent la politique et la culture. Je n’accepte pas que le sort des radicaux se joue dans les calculs d’ambitions des congrès du parti socialiste. Je refuse que la gauche laisse désespérer plus longtemps les Français.

Je sollicite donc votre confiance. Je l’attends certes comme une marque d’amitié mais aussi comme la preuve de l’engagement personnel de chacun de vous.

Je suis à votre disposition. Vous savez pouvoir compter sur ma détermination.

Croyez, mes chers amis radicaux, à mes sentiments de fraternelle amitié.

Jean-Michel BAYLET

 

La Fédération du Tarn soutiendra la candidature de Jean-Michel Baylet.

 

par Vincent GAREL publié dans : DEBATS
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Jeudi 24 avril 2008

L’INSTITUT PIERRE MENDES FRANCE

3 rue d’Ulm 75005 Paris

Tél : 01 44 27 18 80/18 81 Fax : 01 44 27 18 82

E-mail : ipmf@college-de-france.fr

Site web : www.mendes-france.fr

Les forums de l'Institut Pierre Mendès France

Eric Roussel

Président

a le plaisir de vous inviter à une table ronde sur

La démocratie d'opinion

avec

Régis DEBRAY

Jacques JULLIARD

Modérateur :

Emmanuel Laurentin, producteur à France Culture

JEUDI 29 MAI 2008 de 17 h 30 à 19 h 30

à l'université Paris 1 – Sorbonne

Amphithéâtre 1

12 place du Panthéon 75005 Paris

Prière de s’inscrire par téléphone ou par mail

par Vincent GAREL publié dans : Institut Pierre Mendes France
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Mardi 22 avril 2008
INSTITUT PIERRE MENDES FRANCE
3 rue d’Ulm 75005 Paris
Téléphone : 01 44 27 18 80/18 81 - Fax : 01 44 27 18 82

PIERRE MENDES FRANCE ET MAI 1968

Dans le cadre de l'anniversaire des événements de mai 1968, l'Institut Pierre Mendès France organise une rencontre amicale et informelle dans la salle de conférences, 3 rue d'Ulm, le mercredi 14 mai 2008 à 17 heures.

Cette rencontre aura pour objet de recueillir les témoignages de contemporains des événements ayant côtoyé Pierre Mendès France. Nous espérons que vous serez nombreux à y assister.

Michel Mendès France et Georges Kiejman, entre-autres,  participeront à cette soirée.

par Vincent GAREL publié dans : Institut Pierre Mendes France
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Vincent Garel

Né le 05 Janvier 1975 à Mazamet (81)
Marié, 1 enfant
Profession : Commercant (Jardinerie) à Aussillon (81)

Diplomes : CAP/BEP Comptabilité
                   Baccalaureat STT Specialité Vente
                   BTS Force de Vente

Parcours Professionnel : 
 1995/1999 : Conseiller Commercial dans l'Automobile dans un garage de Mazamet (81)
 1999/2001 : Chargé de Mission au Cabinet du Président du Conseil Général du Tarn. Détaché auprés du 2ème Vice-Président en Charge de la Culture et Conseiller Général de Mazamet Nord-Est. (Jean-Pierre Cabané)
 Depuis 2001 : Direction de la Jardinerie Chlorophylle à Aussillon.

Parcours Associatif et Politique :

Depuis 1993 plusieurs responsabilités associatives sur le bassin Mazamétain, notamment :

Président de l'Association Culturelle de Mazamet et des Environs "Jeunes"
Vice-Président de l'Association Culturelle de Mazamet et des Environs (ACMEE)
VIce-Président du Foyer de Jeune et d'Education Populaire (FJEP) centre de loisirs
VIce-Président de l'Association Jules Ferry (restauration scolaire)
Président de l'Association "Pierre Mendes France 81" 
Président de l'Office Municipal d'Animation Associative et de la Jeunesse d'Aiguefonde
Membre du Conseil d'Administration de la MJC d'Aiguefonde

Militant au Parti Radical de Gauche depuis 1993.
Animateur du Cercle de Mazamet (1999/2001)
Membre du Bureau Féderal depuis 1994
Delegué Départemental à la Jeunesse (1996/2000)
Président de la Fédération du Tarn du Mouvement des Jeunes Radicaux de Gauche (1995/2000)
Membre du Comité Directeur National du PRG 
Vice-Président du Mouvement Européen Tarn

1995-2001 : Conseiller Municipal Délégué à l'Animation à Aiguefonde (81)
Depuis 2001: Maire-Adjoint Délégué à la Vie Associative, l'Animation, et l'Enseignement à Aiguefonde (81)
Depuis 2006 : Membre du Comité Départemental de l'Union des Elus Socialistes et Républicains
Réélu à Aiguefonde à la tête de la liste "Ensemble pour l'Avenir d'Aiguefonde" le 9 Mars 2008
Elu Maire d'Aiguefonde le 14 Mars 2008
Elu Vice-Président de la Communauté d'Agglomération Castres-Mazamet le 14 Avril 2008
 
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